La plume d'arlequin
Il tira une longue bouffée sur sa cigarette, comme si l’absorption de nicotine pouvait lui apporter un début de lumière. “Le cœur à ses raisons, que la raison ne connait point”, ne cessait-il de se répéter, une phrase qui lui martelait l’esprit, sans cesse, depuis plusieurs jours. “Mon cœur doit se taire, se dit-il. La raison doit être la plus forte !”

Il tira une longue bouffée sur sa cigarette, comme si l’absorption de nicotine pouvait lui apporter un début de lumière. “Le cœur à ses raisons, que la raison ne connait point”, ne cessait-il de se répéter, une phrase qui lui martelait l’esprit, sans cesse, depuis plusieurs jours. “Mon cœur doit se taire, se dit-il. La raison doit être la plus forte !”

La nuit était belle, étoilée avec une légère brise qui faisait beaucoup de bien après une journée de forte chaleur. Un banc en pierre se trouvait à quelques mètres ; Marie y conduisit son capitaine et ils restèrent ainsi, silencieux, pendant quelques secondes…http://www.laplumedarlequin.com/?p=92

La nuit était belle, étoilée avec une légère brise qui faisait beaucoup de bien après une journée de forte chaleur. Un banc en pierre se trouvait à quelques mètres ; Marie y conduisit son capitaine et ils restèrent ainsi, silencieux, pendant quelques secondes…

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Les courtisanes étaient fascinées par le chant du ménestrel, mais ce dernier n’avait d’yeux que pour la belle assise à ses pieds. C’était pour elle que les cordes de sa mandore vibraient, pour elle qu’il interprétait ce vieux chant occitan “Estela marina”…
Il la voyait pour la toute première fois, pourtant, aussi fou cela fut-il, il sentait, savait qu’il la connaissait depuis toujours. Un sentiment étrange, inexplicable, s’était emparé de tout son être dès qu’il avait posé son regard sur elle et le temps lui avait semblé s’arrêter; tout s’était effacé autour de lui; il ne restait plus que son chant, la douce mélodie de sa mandore et la belle dame…

Les courtisanes étaient fascinées par le chant du ménestrel, mais ce dernier n’avait d’yeux que pour la belle assise à ses pieds. C’était pour elle que les cordes de sa mandore vibraient, pour elle qu’il interprétait ce vieux chant occitan “Estela marina”…
Il la voyait pour la toute première fois, pourtant, aussi fou cela fut-il, il sentait, savait qu’il la connaissait depuis toujours. Un sentiment étrange, inexplicable, s’était emparé de tout son être dès qu’il avait posé son regard sur elle et le temps lui avait semblé s’arrêter; tout s’était effacé autour de lui; il ne restait plus que son chant, la douce mélodie de sa mandore et la belle dame…

calicerose:

❤

Je fais souvent ce même rêve où je me trouve sur la plage ; il n’y a pas âme qui vive ; je suis assise sur le sable chaud, me laissant bercer par le son des vagues, le regard rivé à l’horizon, sur les volutes de fumée s’échappant de l’Etna. C’est une belle journée printanière ; je suis bien, en paix…http://www.laplumedarlequin.com/?p=60

calicerose:

Je fais souvent ce même rêve où je me trouve sur la plage ; il n’y a pas âme qui vive ; je suis assise sur le sable chaud, me laissant bercer par le son des vagues, le regard rivé à l’horizon, sur les volutes de fumée s’échappant de l’Etna. C’est une belle journée printanière ; je suis bien, en paix…

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Elle marqua une pause bien prononcée entre les deux grands escaliers, livrant son corps, recouvert d’un voile léger, au jeu subtil de la lumière qui traversait la porte-fenêtre. Planté au pied de la première marche, je n’arrivais plus à esquisser le moindre mouvement, ni a détacher mon regard de cette sublime apparition : j’étais comme hypnotisé…

Elle marqua une pause bien prononcée entre les deux grands escaliers, livrant son corps, recouvert d’un voile léger, au jeu subtil de la lumière qui traversait la porte-fenêtre. Planté au pied de la première marche, je n’arrivais plus à esquisser le moindre mouvement, ni a détacher mon regard de cette sublime apparition : j’étais comme hypnotisé…

Celle-ci ne devrait pas faner…

Celle-ci ne devrait pas faner…

@kintamour, je vous offre ce baiser pour vous remercier 😊

@kintamour, je vous offre ce baiser pour vous remercier 😊

Tes yeux papillotes ; ton esprit quitte tout doucement les brumes du sommeil ; un raie de lumière vient baigner ton visage. Je me sens ému, prenant infiniment de plaisir à te regarder. Je m’approche de toi à pas feutré et tes paupières se soulèvent totalement ; ton regard me transperce, déclenche une boule de feu au creux de mon ventre et tout mon être est gagné par une étrange chaleur.J’avance une main presque timide vers ton visage, repousse une mèche de tes cheveux, puis redessine le contours d’une de tes paillettes, de ton nez. Tu entrouvres tes lèves ; tes yeux brillent de mille éclats… Tu es si belle.- Bonjour stellina, te murmuré-je.

Tes yeux papillotes ; ton esprit quitte tout doucement les brumes du sommeil ; un raie de lumière vient baigner ton visage. Je me sens ému, prenant infiniment de plaisir à te regarder.

Je m’approche de toi à pas feutré et tes paupières se soulèvent totalement ; ton regard me transperce, déclenche une boule de feu au creux de mon ventre et tout mon être est gagné par une étrange chaleur.

J’avance une main presque timide vers ton visage, repousse une mèche de tes cheveux, puis redessine le contours d’une de tes paillettes, de ton nez. Tu entrouvres tes lèves ; tes yeux brillent de mille éclats… Tu es si belle.

- Bonjour stellina, te murmuré-je.

Jeu de mains

Ses pieds étaient ravissants, petits, avec des orteils parfaitement proportionnés. Je fis doucement rouler mon pouce sur la voute plantaire, faisant des arcs de cercle de plus en plus large, et la réaction ne se fit pas attendre : elle se mit à me parler en italien, sans que je comprenne réellement l ses mots, mais j’étais satisfait car, si elle utilisait sa langue maternelle pour s’exprimer, c’était bien parce que son esprit s’égarait dans les volutes d’un certain plaisir…

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e fais souvent ce même rêve où je me trouve sur la plage ; il n’y a pas âme qui vive ; je suis assise sur le sable chaud, me laissant bercer par le son des vagues, le regard rivé à l’horizon, sur les volutes de fumée s’échappant de l’Etna. C’est une belle journée printanière ; je suis bien, en paix…
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e fais souvent ce même rêve où je me trouve sur la plage ; il n’y a pas âme qui vive ; je suis assise sur le sable chaud, me laissant bercer par le son des vagues, le regard rivé à l’horizon, sur les volutes de fumée s’échappant de l’Etna. C’est une belle journée printanière ; je suis bien, en paix…

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